Je vais en Lozère de manière assidue. Vous le savez tous et même si je suis incapable de pouvoir y vivre à temps plein, il n’empêche que j’aime cette région.
Mais bon je vais essayer d’être moins chauvine et de vous parler d’ailleurs dans les volcans. Il y a une petite ville entre Langogne et le Puy (je fais très large) que j’aime bien, mais bon elle n’est pas en Lozère ! Alors n’écoutant que mon courage aujourd’hui je me suis expatriée jusqu’à …. Pradelles en Haute Loire
Tout comme Langogne, Pradelles est frontière de 2 autres départements La Lozère et l’Ardèche. Et bien malin celui qui pourra dire pourquoi elle a atterrie plutôt ici que là…
Pradelles est située à flan de colline à env. 1100 d’altitude. De la ville, on a un panorama magnifique qui s’étale sur la campagne environnante. De Là se fait le partage des eaux avec le versant Atlantique où se jettent L’Allier et la Loire et le versant méditerranéen où coule l’Ardèche. Si on regarde à l’opposé, notre regard se porte en Margeride (par chez moi ) et au nord vers le Velay pour aller voir mes amies ponotes (quoique elles émigrent en ce moment vers Marseille ).
Si le chemin de fer a permis à Langogne de se développer, ce n’a pas été le cas de Pradelles qui a vu sa situation péricliter. Pourtant elle avait connu ses heures de gloire, Elle était un relais routier important, elle avait même un hospice (ou hôpital routier) qui accueillait comme l’obligeait la tradition chrétienne les pèlerins de passage. Mais trop point n’en faut, il avait été construit à l’extérieur de la ville... Vous pourrez toujours voir la chapelle en bas de la ville et je crois que l’on peut encore y fait encore étape si l’on est pèlerin, (mais je ne le jurerai pas). Elle abrite une statue de la vierge découverte dans un coffre en 1512 et dont Stevenson parle dans son bouquin. La fermeture de la ligne Pradelles Langogne dans un premier temps et Langogne le Puy par la suite, a fini d’isoler la ville.
Toute fois, elle se défend bravement et tente de se faire une seconde vie avec le tourisme. Elle est classée parmi le plus beaux villages de France. Les voies ferrées fermées on été aménagées pour faire des promenades en « vélo-rail ». La promenade est agréable et peut se faire en famille. Par contre, il ne faut pas perdre de vue, qu’il faut des adultes pour déplacer le chariot sur le bas côté lorsque l’on croise d’autres promeneurs (il n’y a qu’une voie). Mais la promenade peut durer entre une heure ou trois heures en fonction du circuit que l’on souhaite faire.
Mais ma promenade d’aujourd’hui n’était pas faite pour vous faire découvrir Pradelles ou le vélo-rail, mais pour vous amener dans le musée du cheval et de l’attelage Cheval Land.
Ce musée se trouve dans l’ancienne école catholique de garçons. Le bâtiment a été restauré de manière magnifique et si vous y allez ; Levez la tête et regarder la ferme faite pas les compagnons du tour de France c’est un pur bijou.
Je m’y suis rendue le matin avec le secret espoir, de ne pas me trouver dans des groupes familiaux et pouvoir flâner et faire les photos dont j'avais envie et comme j’en avais envie. Objectif atteint ! J’étais seule, même les chevaux n’étaient pas encore arrivés (ils arrivent à 11h30) mais qu’à cela ne tienne, j’avais le musée pour moi toute seule trop T O P !!!.
J’ai commencé ma visite par le village « des automates » : Dans cette pièce est reconstitué un village avec des personnages en « santon ». Je ne suis pas fan des santons, mais ceux-ci sont expressifs et ils n’ont pas tous la même « bouille ». Tous les corps de métiers animés et en musique y figurent. La balade est très sympa.
En sortant du village, on entre dans la salle des attelages : Alors là, j’ai pris mon pied ! il y a de magnifiques attelages très bien conservés et entretenus ; avec leur « histoire » et leur fonctionnalité... Superbe ! Dans un angle, j’ai même trouvé une « païse » une arlésienne ! Mais bon c’était un mannequin alors je n’ai pas pu lier connaissance .
De la salle d’attelage, on passe chez stevenson, une salle où l’on nous raconte l’histoire de cet écossais et de son périple avec sa mule modestine … bon franchement, c’est ce qui m’a le moins plu, j’ai écouté mais voilà pas de souvenir impérissable, si ce n’est que les maquettes sont aussi très bien faites
Puis l'on descend aux écuries ; là j’ai été subjuguée parles autres attelages présents, les box magnifiques, l’espace représentant les métiers de l’attelage en allant du postillon au forgeron en passant par le bourrelier.
Dans cet espace se trouve une petite salle de cinéma qui présente le cheval de manière assez ludique.
Pendant que j’étais dans cette salle, les chevaux sont arrivés, ils sont allés dans leur box sans aucune contrainte, juste la voie de la « patronne » pour intimer l’ordre et la discipline. Je les ai admiré sans bouger par la lucarne de la salle obscure.
Une fois qu’ils étaient enfin installés, je suis sortie les voir … impressionnants ces animaux si grands, si forts et si dociles j’ai été impressionnés par eux, De plus il y avait un âne de Provence et une mule du poitou.
Je ne les ai pas pris en photo car d’une part, un animal derrière une grille n’a aucun attrait pour moi, (même si je sais que ces bêtes sont heureusesdans leur rôle et bien traitées) et d’autre part, le flash aurait pu soit les apeurer soit les incommoder et je n’étais pas là pour ça.
Sur l’extérieur de cette salle, il y a une collection de charues impressionante ainsi qu'un espace détente pour les enfants et une vue magnifique pour les adultes.
Un niveau plus bas encore, se trouvent deux salles avec des jeux d’adresse « anciens » il y en a quelques uns que je connaissais, d’autres que j’ai découverts
Je suis ensuite remontée à la surface , et pour ce faire j’ai pris un escalier où j’ai eu l’agréable surprise de voir un système de chaise tractée pour les personnes à mobilité réduite et ça j’ai trouvé que c’était très bien. Le droit à la différence existe et ici on a pris compte Bravo !
Je n’ai pas fait le parcours pieds nus qui est indiqué à l’entrée, mais au vu de ma visite, je ne doute pas que cette partie soit également intéressante. On peut également se restaurer, mais ça non plus je n’ai pas testé
Voilà, j’espère que ma promenade vous donnera envie d’aller y faire un tour !
C’est un endroit où j’aimais bien aller en balade du temps où j’étais nîmoise. J’avais pleins de photos des lieux à travers les années, et bien croyez-le si vous voulez je n’en retrouvre pas la queue d’une . Alors les photos sont celles trouvées dans le net
Comme vous pouvez vous en douter, c’est plein de bambous. Et puis vu le nombre d’espèces qui existe au monde, je peux dire sans prendre trop de risques que elles n’y sont pas toutes (plus de 1000). Bon on va faire un cour magistral sur cette tige creuse et puis on passe à autre chose (rire). Il a une croissance très rapide et se reproduit par les racines, qui sont comme celles des iris des rhizomes. Mais hormis tout ça, j’ai un sacré respect pour cette plante, car c'est paraît-il la première chose qui ait poussé après la bombe d’Hiroshima ...
Dans ce parc d’une trentaine d’hectares, un homme a réalisé son rêve. Eugène Mazel, importateur d’épices de son état, rêve de recréer l’ambiance de l’Asie en Europe. Ce coin, lui permettra de le faire, car il y règne un microclimat qui a permis l’adaptation de toutes les essences qu'il souhaitait importer. En 1856 il achète Prafrance et le revend en 1890 après avoir fait faillite. En 1902, la famille Nègre rachète le domaine et à ce jour, elle continue de l’exploiter.
La promenade se fait le nez en l’air ou au sol, mais tout est à découvrir, tout est rêverie et poésie. Le long de la promenade, il ne faut pas hésiter à prendre les petits chemins (autorisés) qui se détournent du sentier principal. Vous découvrirez, outre le village vietnamien, la serre (style victorien ?), des sculptures en bambou, mais aussi des plans d’eau avec des nénuphars ou des carpes, des petits ponts qui enjambent des canaux, des chemins qui s’approchent du Gardon, des jeux d’eaux …
Mais vous serez admiratifs tant devant les bambous géant de près de 20m(ou encore les bi-colores) que devant les séquoias ou les rhododendrons, Selon la saison il y a (ou avait) une glycine splendide, mais encore des magnolias en fleurs (grandiflora, stellata ou autre).
Mais ce qui m’a le plus impressionné ce fut le ginkgo biloba. C’est un arbre magnifique originaire du Japon, je crois que le premier planté en France l’a été à Montpellier, il a des feuilles « spéciales » qui sont d’un vert tendre et qui virent au jaune paille à maturité. On l’appelle l’arbre aux 1000 écus à cause de leur couleur et du tapis doré qu’elles forment au sol au pied de l’arbre.
Ce petit havre hors du commun se trouve dans les Cévennes, près d’une petite ville Anduze dont les poteries sont célèbres dans le monde entier.
Pourquoi n’iriez-vous pas avec le petit train à vapeur des Cévennes (le train pas la vapeur …),
il va d'Anduze à Saint Jean du Gard (et vice-versa) en longeant les rives du Gardon et il s’arrête à la bambouseraie.
A St Jean du Gard, vous pourrez visiter filature de soie transformée en musée, et en poussant jusqu’àMialet , aumusée du désert, vous plongerez dans l’histoire des huguenots, des camisards,
mais vous pourrez aussi vous remplir les yeux (et prendre la fraîcheur) dans les grottes de Trabuc…
et enfin... dans le coin, vous pouvez déguster des pélardons petits bijoux de fromages de chèvre…
Mais bon je m’égare, je vous avais amenés visiter Prafrance…
Manuella, magnifique « blogueuse » mexicaine, amoureuse de son pays et de notre terre, m’a donnée un lien sur ce site. La curiosité a fait le reste.
En effet, l’Amérique latine fait partie de mes rêves d’évasion. Peut-être un jour pourrais-je réaliser ce rêve et qui sait accompagnée de quelqu’un qui partage les mêmes rêves. Partager ses idéaux … c’est l’idéal …
Depuis le 07/07/07 classé comme l’une des 7 nouvelles merveilles du monde.
Ville préhistorique au nord de la péninsule du Yucatan, il s’agit en fait d’une ville sacré maya. Son histoire s’étale de 750 à 1200 Ap.JC. Elle a vu passer plusieurs civilisations Mayas, Toltèques ou encore Iztaes. La trace de leur vision du monde reste gravée dans la pierre depuis des siècles et des siècles.
Plusieurs bâtiments restent encore comme témoins de ce passé glorieux.
Chichen-Itza : « Ville des Itza au bord du puits ? »
Chi = bouche
Chén = puits
Itza : nom du peuple qui créa cette ville en 534 Av.JC.
Au Xe siècle elle devient le centre de la civilisation Maya-Toltèque et pense-t-on le centre de formation religieux de la province. La juxtaposition des serpents à plumes Toltèques et de divinités Mayas, la figuration de dignitaires Toltèques et Mayas dans les fresques montrent que la greffe des deux civilisations fut admirablement réussie.
Elle est abandonnée pour des raisons inconnues à la fin du Xe siècle.
Au vu du style architectural Puuc (région nord du Yucatan dont les bâtiments sont ornés de nombreuses pierres sculptées formant de grandes mosaïques) on devine la création, l’apogée et la fin de son ère. Néanmoins Chichen-Itzabien qu’ayant été fondée sur ce style, se démarque par son architecture propre. Malheureusement il manque trop d’informations datées pour comprendre pleinement les périodes d’évolution de la ville. On pense que sa décadence provient sûrement du développement de Mayapan comme nouveau centre de pouvoir. Au XIIIe siècle, la ville a perdu une grande partie de ses habitants. Au XVIe Le cénote sacré et la grande pyramide, servaient encore pour de grandes processions pour la consultation des oracles.
Le site est dédié à Quetzalcoatl, le serpent à plumes. Il est composé de nombreux édifices dont les plus importants sont :
la grande pyramide (Castillo) ;
l’observatoire (Caracol) ;
le jeu de balle (ou pelote) ;
le cénote ;
la nécropole ;
le temple aux mille colonnes ;
le temple des guerriers.
En de nombreux endroits, on peut déceler des traces de peinture qui révèlent que contrairement à l’aspect uniformément gris que le site nous propose de nos jours, il avait été autrefois peints dans des couleurs vives.
* * * * * * * *
Manuella, magnífica internota mexicana, enamorada de su país y de nuestra tierra, me dio un lazo de un sitio de Chichen-Itza. La curiosidad hizo lo demas. En efecto, Visita América latina forma mi sueño des viajes. Posiblamente un día podre realizarlo y quien sabe acompañada por alguien que tenga los mismos sueños. Compartir sus ideales es ideal …
A comptar del 07/07/07 Chichen-Itza fue clasificado como una de 7 nuevas maravillas del mundo.
Ciudad prehistórica en el norte de la península del Yucatán, se trata de una ciudad sagrada maya. Su historia se extiende de 750 a 1200 d.C. Vió pasar varias civilizaciones mayas y toltecas o Iztaes. El rastro de su vista del mundo queda grabado en la piedra desde siglos y siglos.
Varios edificios todavía se quedan como testigos de este pasado glorioso.
Chichen-Itza: “ciudad de Itza al bordo del pozo”
Chi = bocca
Chén = pozo
Itza: nombre del pueblo que creó esta ciudad en 534 a.C
En el siglo X se hace el centro de la civilización Maya-tolteca y se piensa en el centro religioso de formación de la provincia. La yuxtaposición de las serpientes a plumas Toltecas y de las divinidades Mayas, la figuración de dignatarios Toltecas y mayas en los frescas muestran que el injerto de las dos civilizaciones estuvo particularment bien conseguida.
fue abandonada por motivos desconocidos al fin del siglo X.
Al mirar el estilo arquitectural Puuc (región norte del Yucatán cuyos edificios son adornados de numerosas piedras scultadas que forman grandes mosaïcas) adivinamos la creación, el apogeo y la fin de su era. Sin embargo Chichen-Itza bien fundada sobre este estilo, se demarco por su arquitectura propia.
Desgraciadamente faltan demasiadas fechas para comprender los períodos de evolución de la ciudad. Pensamos que su decadencia proviene seguramente al desarrollo de Mayapan como nuevo centro de poder. En el siglo XIII, la ciudad perdió una gran parte de sus habitantes. Al XVI El cénote sagrado y el castillo, todavía servían para grandes procesiones para la consulta de los oráculos.
El lugar es dedicado a Quetzalcoatl, la serpiente a plumas. Es construido con muchos edificios. Los mas importantes son:
La gran pirámide (Castillo);
el observatorio (Caracol);
el juego de pelota;
el cénote;
la necrópolis;
el templo a las mil columnas;
el templo de los guerreros.
En los varios lugares, podemos descubrir rastros de pintura que revelan que contrariamente al aspecto uniformemente gris que del sitio actual, Estaba pintado en otro tiempo con colores vivos.
L'enfant maltraité sous quelle forme que ce soit a droit de citée dans cet espace, aussi, lorsque d'autres publient des articles qui me touchent et ayant trait à l'enfance maltraitée, je tente de vous faire partager ces moments mêmes s'ils ne sont pas sourire, il sont amour.
J'ai pleuré lorsque j'ai lu ces vers, son auteur m'a autorisé à vous les diffuser, aussi voici un rétrolien de la page de "giunone giove" http://Manuale-dell-ozio.spaces.live.com/ .
Comme le poême n'est pas traduit en français, j'ai joint en bas de ce billet la traduction française mais sans les rimes.
Gracia Manuella por permitirme publicarlo aqui
Merci Manuella de m'autoriser de le publier ici
Son espace est grace et poésie, poussez la porte sans modération
I bambini di stradaè un problema mondiale, non sempre i governi nazionali si occupano di migliorare la loro condizionesociale. Tutti , o quasi, quando compaiono foto o filmati di bambini affamati o violentati, gridiamo allo scandalo. Passato l’attimo ci scordiamo di questa piaga. Dimenticandoci che il problema non si risolve scandalizzandoci un attimo ma cercando di interessarci della condizione dei bambini denunciando gli abusi
Los niños de calle es un problema mundial, no siempre los gobiernos nacionales se ocupan de mejorar su condición social. Todos nosotros, cuando vemos una foto o films de niños hambrientos o violados, hacemos un escándalo. Pasado el momento nos olvidamos de esta llaga social. No dándonos cuenta que el problema no se soluciona escandalizándonos un minuto pero si tratando de interesarnos en la condiciónsocial de estosinfantes, denunciando los abusos que cometen contra ellos muchos personajes que pertenecen ala misma sociedad que los señalan.
C'est un clin d'oeil qui vient tout naturellement après les expressions (mais elles vont revenir, j'en ai une bonne suite )
Pour cuisiner nous utilisons un certain nombre d’instruments.
J’ai donc effectué une concaténation des infos que j’ai trouvé et qui au bout du compte se sont avérées très pauvres, rasoir voir barbantes…. Bref tristes à pleurer. Donc je vais les faire à ma sauce
Une casserole est un ustensile à fond plat et à bords hauts, elle sert en général à cuire des aliments dans du liquide, mais aussi pour la cuisson en général (riz, pommes de terre, pâtes). On peut également y confectionner des ragoûts, mais pour ces derniers j’opte plus pour la marmite. Mais dans le milieu professionnel, on la rebaptise « russe » et chez Arthur, à la Télé, elle ne sert qu’à cuisiner les invités avant leur mise en boite.
Vous savez la bonne vieille marmite que l’on ressort, pour faire cuire un peu de tout pour faire sauter pas mal de chose, on s’en sert aussi pour mijoter. Quoique pour faire mijoter, j’utilise l’humour à 10 balles assez souvent, mais sinon, je me sers d’un faitout, une daubière, une casserole en fonte une marmite réunionnaise ou lorsque je suis pressée (très pressée) une cocotte-minute … c’est une marque pfff un autocuiseur …. Cet ustensile a été mis au point par Denis Papin, en 1679. Il s’agissait à l’origine une marmite en fer très épais, munie d'une soupape de sécurité et d'un couvercle à pression bloqué par une traverse à vis. Il l'appela « digesteur ». Et c’est SEB qui a déposé la marque cocotte-minute qui devient presque un nom commun (au même titre que le frigidaire pour le réfrigérateur)
L’autocuiseur, quand je veux cuire sans préparer, je n’aime pas cuisiner avec. Il y en a qui sont doué avec; moi pas … Alors je préfère me servir dans un premier temps d’une marmite ou une casserole dans la quelle, je fais rissoler les divers aliments, puis en fonction du type de recette finale, je vais utiliser un instrument différent.
Pour faire
Une bonne daube, je vais mettre le tout dans une daubière en terre et je vais le faire cuire au four.
Un petit salé aux lentilles, une cocotte en fonte ou une casserole réunionnaise(la même mais en fonte alu) que je mettrais sur la plaque électrique à petit feu pendant de nombreuses heures.
Pour un haricot de mouton ce sera une terrine en terre et au four
Pour des lasagnes ou une moussaka, pour finir la préparation et faire la cuisson au four je prendrais un plat en terre ovale
Par contre, pour faire frire ou sauter, un faitout, une marmite, une poêle, un wok c’est pas mal, Ce dernier, je l’apprécie tout particulièrement, car on peut préparer rapidement des plats sympas sans trop de matières grasses. C’est une amie vietnamienne qui m’a vendue comme une chef le produit ( Il en existe 2 sortes en métal ou en céramique, avec poignées ou manche).
La poissonnière (pas la marchande !!!, ni la dame qui a un langage coloré… ), pour faire cuire de grosses pièces au court bouillon c’est génial. On prépare le court bouillon à part, on met le poisson sur la plaque à trou-trou, on le verse dans la marmite, et on remet en au « feu » dès que l’eau rompt le bouillon, on arrète le feu et on laisse l’eau refroidir avec le poisson dedans. C’est tout …
Pour faire les confituresje me sers de la marmite à confiture pour les grosses quantités, sinon la marmite « tout court »
Pour manger un bon couscous, je me fais inviter par quelqu’un qui sait bien le faire (rire). Et pour le tagine pareil. Si non à Paris, quartier de la Bastille, je connais un petit restau sympa ou pfff, j’arrête, je me fais du mal (rire).
Mais tous ces récipients servent aussi …. Les jours de pluie à récupérer l’eau lorsqu’il y a des gouttières …. Et Nougaro chante la pluie fait des claquettes….
En attendant lundi, mon retour de Lozère, je vous sers un pt'il Dej' avec les Robins des bois.
Cela compense le fond sonore qui reflette mon état du jour - Ce n'est pas parceque l'on rit de tout que l'on en est pas moins affecté, ni affectable
Et merci à tous ceux et celles qui continues de m'aider à collecter de "l'expression culinaire". une Propal, m'en fait germer d'autres dans mon petit cerveau
Dans la vie, on « cuisine » les mots, ça m’a amusé de les collectionner et je vais vous les ressortir maintenant et si vous en avez d’autres, merci de les mettre en com, ça enrichira ma collection
Je voulais faire deux groupes un avec les expressions mettant en scène les ustensiles (italique) et un autre avec les aliments, mais celles afférentes au premier ne sont pas assez nombreuses … Du coup, je les ai classé dans un ordre alphabétique
Aller se faire cuire un œuf
Avoir des pépins (en général un seul c’est trop peu hi hi )
Avoir du pain sur la planche
Avoir mangé son pain bénit
Bête comme chou
Boire le calice jusqu’à la lie
Bouillon d’onze heures
C’est du gâteau
C’est la fin de haricots
Casser du sucre sur le dos
Casser la croûte
Coller un pain
Coller une tarte
Comme un coq en pâte
En trois coups de cuillères à pot
Etre au four et au moulin
Etre aux petits oignons pour quelqu’un
Etre bonne pâte
Etre bonne poire
Etre chocolat
Etre greffé sur un concombre
Etre la lie de la société
Etre soupe au lait
Etre taillé dans une flûte (de pan ou de pain ?)
Etre trempé comme une soupe
Etre une brave andouille
Etre une brave pomme
Etre une crème
Etre une courge
Faire choux gras
Faire monter la sauce
Faire son beurre
Finir comme un légume
La mayonnaise prend (ou ne prend pas)
Les carottes sont cuites
Long comme un jour sans pain
Lou pérol que mascare la sartan (ou le poêlon qui noircit la poêle)
Manger son pain blanc
Manier la carotte et le bâton
Marcher sur des œufs
Mettre de l’eau dans son vin
Mettre du beurre dans les épinards
Mettre les pieds dans le plat
Mettre un marron, une châtaigne
Ne pas être dans son assiette
Ne pas mettre ses œufs dans le même panier
Ne pas y aller avec le dos de la cuillère
Raconter des salades
Rester en carafe
Une note salée
Un visage taillé au couteau
Tant va la cruche à l’eau
Tomber comme un cheveu dans la soupe
Tomber dans les pommes
Tomber dans les pommes
Tourner au tour du pot
Une belle brochette d’imbécile
Une pisse vinaigre
Vouloir le beurre, l’argent du beurre et la crémière
J'ai choisi la catégorie "mes amis, mes amours, mes emm...", tout d'abord parce que Dyanne est une amie très chère, ensuite parce qu'elle est un amour et enfin parce que le chicouté ma causé pas mal d'emm... .
Non ce n'est pas vrai , j'ai pris un réel plaisir à faire les recherches.
Je vais vous conter l'histoire par le début.
Dyanne est Québécoise et nous discutons à des horaires "élargis" et il y a quelques jours, elle me dit qu'elle va arrêter notre discusion pour aller préparer à manger "un pudding avec du chicouté" .... ?????
Et c'est parti !!!!
Tiens ? Des chicoutés qu’est-ce que c’est ? Elle me précise que c’est un fruit de Labrador, qui ressemble à une framboise « plus orangée » mais qui n’a pas le même goût …
Entre le labrador et le chicouté (cloudberry ou bakeapple), les bleuets et les cranberries, le mystère s’épaissit (sourire) et ma gourmandise s’attise ...
Je suis pas "rendue" ...
Je me lance donc dans des recherches Et le début n’est pas prométeur pour mes papilles (rire)
Etymologie : pour l'appellation latine - chamaemorus provient du mot grec ""chamai" qui signifie à terre et de "morus", nom latin classique des mûriers . Quant à son nom français de Plaquebière, c'est une déformation du vieux français "plat de bièvre", c'est-à-dire nourriture du castor.
Plante d’une 15 de cm de hauteur à rhizome de la famille des rosacées ; pousse en colonie, est unisexe (soit que étamine soit que pistil) ce qui est assez rare dans cette famille de plante et fait une petite fleur blanche qui devient ensuite une fruit de l’aspect d’une framboise sauf qu’elle vire de rouge au blanc au fur et à mesure qu’elle mûrit : On l’appelle aussi Chicoutai, chicouté («feu » en Montagnais), Mûre blanche ou mûre des marais ouencore Ronce petit-mûrier . Elle pousse principalement dans les tourbière,les marécages ainsi que dans les forêts de conifères de la côte nord des îles de la madeleine, mais aussi dans d’autres contrées nordiques où les habitants la conservent gelée dans na neige (brrr)
Le chicouté a des problèmes pour se reproduire. Les fleurs « avortent » tôt, empêchant ainsi la maturation d’un fruit. Par ailleurs, les plants produisent plus de rameaux à feuilles qu’à fruit et le rameau a fruit supporte seul l’apport en nutriment du fruit, la nature su sol joue également un rôle pour le développement des fruits
Au Québec, On en fait principalement de bière, de la confiture et une liqueur québécoise connue sous son nom de "Chicoutai". Tandis qu’en Suède : elle est transformée en vinaigre.
Dans le site « Les marchés publics de Montréal » et de « Les marchés des saveurs du Québec » (http://www.marchespublics-mtl.com/ ) j’ai trouvé une recette de cuisine :) qui a l’air bien sympa
Magrets de canard à la chicouté
Magrets de canard à la chicouté (pour 4 personnes): 4 magrets de canard, 125 ml de compote de chicouté. Préchauffer le four à 350F. Fendre la peau du magret sans trancher la chair. Cuire côté peau 4 minutes, tourner le magret et cuire encore 4 minutes. Enlever le gras de la poèle et badigeonner le canard avec la compote de chicouté. cuire au four environ 20 minutes. La chair du canard doit être rosée au centre.
Je connaissais ceux-là …
Terre-Neuve et Labrador
« Selon la légende, le labrador serait issu du croisement d'un terre-neuve et d'une loutre…. Il y aurait plusieurs versions sur les origines du labrador, mais la plus probable est qu'il serait arrivé à Terre-Neuve avec les explorateurs du Nouveau Monde, les pêcheurs de morues et les colons venus d'Angleterre, d'Europe et de Norvège….Il y a plusieurs théories concernant les origines du Terre-Neuve, mais la plus crédible est en fait, que ce chien serait un descendant du Dogue du Tibet »
Juste le nom évoque déjà le mystère de cette province la plus à l'Est du Canada. Au menu, grands espaces, icebergs, baleines, caribous, élans d'Amérique et l'un des plus grands terrains de jeux naturels au monde. Venez découvrir l'un des secrets les mieux gardés d'Amérique!
« Des glaciers gargantuesques scintillent sous le soleil estival dans la baie ondoyante. Tandis que vous prenez des photos, un homme, rechargeant un canot pneumatique, vous demande si vous souhaitez jeter un coup d'œil plus approfondi aux géants de glace. Ce n'est pas un problème, insiste-t-il, c'est sur son chemin de toute façon. L'air paraît remarquablement plus frais, tandis que vous approchez d'un glacier flottant de la grandeur d'un transatlantique.
Votre nouvel ami attrape un morceau de glace flottant à l'aide d'un filet à pêche. Il ouvre sa glacière, en casse un morceau et vous offre un breuvage refroidi par un glaçon vieux de deux mille ans. Vous vous demandez si les Vikings sont venus ici il y a mille ans, en utilisant la même technique? »
…. J’ai découvert de beaux sites alors je vous laisse les explorer, mais ils m’ont encore plus envie que jamais d’y aller…. A quand la retraite ??? :)
C'est Francis Colson qui m'a donné l'envie de mettre une vidéo de Jesse ici.
Je suis une inconditionnelle, pas une fan non, mais je lui trouve un côté Rétro qui m'éclate (rire) Il a le peps, ne se prend pas au sérieux a fait les beaux jours des années 80 notament avec les forbans et n'a jamais renié son admiration pour Elvis (ce n'est pas mon cas).
Pour en savoir plus sur lui suivait le lien et vous serez étonnés il n'est pas que "chanteur"
Parce que je l’aime beaucoup et aussi aujourd’hui car il ne se déplace jamais sans « sa sainte Sara la noire »
Stéphane Sanseverino originaire de Naples arrivé en France dans les années 50, voyage très tôt à travers le monde.
Il suit son père papetier dans plusieurs pays entre autreen Yougoslavie dont la musique tzigane.
A 20 ans, Sanseverino veut devenir comédien. Après Il créera sa propre troupe 'Les Frères Tamouille' un mélange de cirque et de comédie.
Dans les années 90, il crée 'Voleurs de poules', un mélange de chanson rétro et de musique de l’est. Ils connaissent un certains succès et se représentent en concert à travers toute la France.
Début de notre siècle, il se lance dans une carrière solo Il connaît le succès des son 1er album ‘Le tango des gens ‘.
En 2003 Il récompensé ‘artiste révélation scène de l'année’ aux Victoires de la Musique.
En 2004 Il sort son 2eme album 'Les Sénégalaises'.
En 2006, Il fait partie de la troupe de ‘Soldat Rose’ et il sort Exactement ça swingue un max !
En allant sur le site des Saintes-Maries-de-la-mer je vois
ACTUALITE : 20-10-2007 PELERINAGE DES SAINTES
Samedi 20 octobre :
- 15h30 : cérémonie de la descente des châsses
- 18h00 : messe
- 20h30 : veillée de prières
Dimanche 21 octobre :
- 08h00 : première messe
- 10h00 : messe solennelle
- 11h00 : procession à la mer et bénédiction de la mer
- 15h30 : cérémonie de la remontée des châsses
Roms, Manouches, Tsiganes et Gitans arrivent des quatre coins d’Europe et même d’autres continents pour vénérer leur Sainte, Sara la Noire. Ils s’installent dans les rues, sur les places, au bord de la mer. Pendant huit à dix jours, ils sont ici chez eux. Le pèlerinage est aussi l’occasion de retrouvailles et la plupart des enfants sont baptisés dans l’église des Saintes.
A la suite de la descente des châsses le 24 mai, la statue de Sara est portée par les gitans jusqu’à la mer pour symboliser l’attente et l’accueil des Saintes Maries par Sara, patronne des gitans. La procession revient alors à l’église dans la joie des acclamations, des instruments de musique et du carillon des cloches de l’église.
La statue de Sara se trouve dans la crypte de l’église, à droite de l’autel, revêtue de robes multicolores et de bijoux.
Cet article me donne envie d’écrire un billet sur Sainte Sara la noire… Et me voilà
Sainte Sarah ou Sainte Sara, connue aussi sous le nom de Sara-la-Kali (Sara la Noire).
Une légende dit Qu’elle viendrait de Haute-Égypte et serait la servante noire de Marie Salomé et Marie-Jacobé ; après la Crucifixion de Jésus, Marie-Salomé, Marie Jacob et Marie Madeleine auraient dérivé sur une barque vers lescôtes françaises. le jour officiel de leur pélerinage est le 24 mai. La fête de sainte Sarah est le 19 août. Sa statue est tirée de la mer pour rejouer son arrivée en France
Une autre légende la tient pour une païenne de haute naissance, convertie à la religion d'Abraham. Sarah-la-Kali (Sarah la noire) rappelle bien sûr la déesse indienne Kali (chaque année immergée dans l'eau en Inde) - Cela concorderait avec l'hypothèse de la provenance indienne des Rroms vers le IXe siècle - Pour tous les gens du voyage elle serait de naissance noble et dirigeait sa tribu sur les rives du Rhône. Un jour, Sarah eut la vision de l’arrivée des saintes Marie Salomé (femme de Zébédée) Marie Jacobé,( femme de Cléophas). Elle les vit arriver par mauvaise mer sur leur embarcation qui menaçait de sombrer. Marie Salomé jeta son manteau sur les vagues, Sarah flotta vers elles (sur lui comme sur un radeau) les aida à atteindre la terre ferme.
Le roi René fit deux choses à la découverte des dépouilles de Marie Jacobé, et Marie Salomé, il déposa les restes dans des chasses richement ornées et comme on ne retrouva pas trace des dépouilles de Sara, on lui creusa la crypte actuelle. Les gitans la reconnaissent comme leur patronne, leur guide et viennent déposer des cierges pour l’honorer, de plus ils lui achètent régulièrement des habits neufs qui s’amoncellent sur elle.
Toute l'année Sara, simple statue de plâtre, se trouve dans la crypte et fait l'objet d'un culte important, de nombreux cierges y sont brûlés ce qui donne à l'endroit une température d'étuve.. Marie Jacobé et Marie Salomé, sont représentées par des statues de bois dans une barque, à l'entrée gauche de cette église.
Mais si Sara est mdeste par sa représentation, elle est riche de la dévotion toujours croissante, qu'une large communauté de gitans du Sud de la France lui voue depuis de très nombreuses années. A l'occasion du pèlerinage du 24 mai où on la conduit à travers la ville en compagnie de toutes les autorités locales. Elle est plus qu’une simple fête religieuse elle est une institution dans le pays
Tous les 24 et 25 mai, les gens du voyage se donnent rendez-vous au pèlerinage des Saintes-Maries pour porter jusqu’à la mer la statue de leur patronne, Sara la Noire.Si la tradition gitane, elle y voit simplement une des leurs qui s’installa sur les rives provençales pour accueillir les exilés de la Terre Sainte. Une version contredite par l’histoire qui ne mentionne l’arrivée des Gitans en Provence qu’à partir du XVe siècle.
Toujours est-il qu’ils sont plusieurs milliers(8à 10 mille)à venir pour deux jours de fêtes et de retrouvailles dans cette petite ville de Camargue (rire), réunis dans la même ferveur, à la suivre de l’église à la mer, escortés par les gardians à cheval et les Arlésiennes, en criant avec ferveur « Vive Sainte Sara »
Le 24 mai
à 10 h du matin à l’église des Saintes-Maries-de-la-Mer, une foule de pèlerins envahit l’église qui résonne des cantiques, illuminée par des milliers de cierges.
À 15 h, c’est la cérémonie de la descente des châsses. Ces dernières qui contiennent les reliques des Saintes-Maries sont descendues à l’aide d’un treuil au milieu des acclamations. Enfin, les pèlerins soulèvent la statue de la Sainte Sara pour la porter jusqu’à la mer.
Par milliers, ils suivent leur patronne, dans les rues de la ville, dans un joyeux (bordel hihi) mouvement de foule d’où l’on voit en son sein et audessues des pélerisn tanguer la vierge
Le soir, tout le monde se retrouve à l’église, à la lumière des cierges, pour prier… en musique, au son des violons et guitares.
Le 25 mai
deux messes sont données en l’honneur de Marie-Jacobé et de Marie-Salomé, les patronnes du village.
Leurs statues, dans une barque, sont menées jusqu’à la plage où la procession s’enfonce dans la mer pour bien symboliser l’arrivée des saintes par la voie marine. Les pieds dans l’eau, la foule des pèlerins se fait bénir par un évêque qui se trouve dans une barque de pêcheurs. Il bénit également la mer et la région.
Puis retour à l’église, aux son des cloches (et toujours dans un joyeux b…l).C’est la fête des gitans… prières … musique … cérémonie de la remontée des châsses à la chapelle (à bout de bras les parents présentes les enfants aux statues pour qu’elles les protègent) … On allume des cierges ... On fait de modestes offrandes ... Puis tous le monde reprend la route cependant certains passeront la nuit dans la crypte qui abritera leur prières.
Allez-y même si vous ne partagez pas leur ferveur, ils sont sincères dans leur amour pour Sara la noire.
J’aime ce peuple de gitans (ce sont le plus nombreux à ce rassemblement) qui sont proches de l’Espagne -ils se définissent comme catalans ou andalous pour la plupart - Que je côtoyais lorsque j’étais nîmoise et pour qui la musique et les chants, la danse et les enfants sont aussi vitaux que le boire ou le manger.
Respectez-les (ils ne sont pas que ce que l’on veut bien en dire), ils vous respecteront.
Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas fait faire un tour chez Alain-Julien. Si vous voulez en voir plus dans les liens en bas de mon blog vous le trouverez "Coloriages ou Le doigt dans l'oeil de Marseille"
J'ai choisi ses grands fonds car j'adore le poisson (rire)
J’ai du mal avec le « tag » non pas que j’ai quelque chose à cacher mais surtout rien à dire plutôt me semble t’il
Par ailleurs, j’aurai du mal à « tager » quelqu’un alors je ne vais pas pour ma part continuer la chaîne. Ne le prenez pas mal, mais je ne me sens pas capable de choisir une personne plutôt qu’une autre et de risquer de peiner ou gêner un(e) par ce choix ou encore de forcer quelqu’un(e) à se dévoiler s’il n’en a pas envie
Donc voici 7 des mes traits de caractères classés par ordre alphabétique.
oAmoureuse de la terre qui nous cueille et fascinée par elle, même si je ne suis pas écolo, j'essaie de lui faire le moins de mal possible
oHonnête à l’extrême (« A ce niveau c’est de la connerie » m’a-t-on dit un jour)
oIncrédule complète sauf en l’autre, essayer de comprendre l’autre fait partie de mon carburant pour avancer
oLibre et insoumise quitte à en payer le prix fort
oRouge dans mes colères… comme le sang qui coule dans mes veines, ce sang méditerranéen dont je suis si fière…
oSincère et fidèle dans la vie et dans mes sentiments que ce soit dans l’amour ou l’amitié comme dans la haine ou le dégoût
oTraqueuse obsessionnelle …Peur de faire mal, trop, pas assez …D’être trop curieuse ou trop indifférente …