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April 20 Le Tibet ... Encore !!!! Oui encore.Je ne discute même pas le droit ou non à l'indépendance, je discute le droit d'être libre et libre d'être Dans l'histoire du Tibet vue par les tibétains, le 1er roi tibétain régna 125 ans av JC. Cependant, ce n'est qu'au VIIe siècle de l'aire chrétienne que le Tibet sous le règne du roi SongTsen Gampo que naquit un état du Tibet uni. Avec lui la mise en place d'une langue écrite – le sanscrit - , d'une législation et d'une doctrine philosophique religieuse - le bouddhisme - SongTsen Gampo fût un grand guerrier et un fin stratège. Pendant son règne, il tissa de les avec divers pays notamment avec la Chine et le Népal en épousant entre autre des princesses népalaises et chinoises.
Cette paix, n'était toute fois très fragile et les frontières n'étaient pas toujours très sures. Néanmoins cahincaha la paix fut maintenue et l'état du Tibet préservé pendant plusieurs générations. Un des descendant due SongTsen Gampo, Trisong Detsen, fit connaître l'apogée à ce pays en envahissant la capitale chinoise Chang An en 763 et en déclarant le boudhisme religion d'état (il fit traduire les canons bouddhiste et inspira plusieurs écoles de pensée). A la mort de Trisong Detsen, l’unité du Tibet fut mise à mal par des guerres contre les Ouïghours, peuple voisin du Tibet et allié à la Chine. C'est sous le règne de Trisug Detsen, petit fils de Trisong Detsen que furent signés les 1ers traités de paix qui furent essentiellement des textes donnant les limites de chaque état. Ces traités furent gravés en tibétain et en chinois sur 3 piliers situés :
Les chinois reconnaissent l'existence des piliers pas des traités. Déjà, cela démontre les désaccords entre ces deux nations. Pour le Tibet, les liens avec leur voisin la chine étaient purement économique contrairement à ceux tissés avec l'Inde qui étaient eux plus culturels et religieux. A la mort de Trisug Detsen le royaume se morcèle en multitudes de principautés ennemies. Au XIIIe siècle l'histoire du Tibet prend une autre tournure. Gengis Khan et ces redoutables cavaliers mongols font trembler l'Asie et Sakya Pandita, chef de l’école bouddhiste des Sakya pa se rendit auprès du mongol Godan pour placer le pays sous son autorité militaire. Les tibétains affirment que les hauts plateaux du Tibet et la Chine étaient deux entités différentes sous l'empire mongol, tandis que les chinois affirment que Qubilai Khan descendant de Gengis Khan en fit une province administrative de la Chine Qubilai Khan devint non seulement le protecteur du bouddhisme au Tibet, mais également un disciple des lamas tibétains. Le « Chöyön » est le nom donné à cette mouvence qui unit les religieux, les bienfaiteurs et les maîtres spirituels mongols et tibétain. C'est ce rapport qui va souder l'interprétation de l'histoire tibétaine (Altan Khan, conquérant mongol, donne le titre de Dalaï Lama aux chefs de l’école bouddhiste) et qui malheureusement va au fil du temps s'éroder pour donner un rapport de seigneur à vassal Les chinois affirment que c'est sous la dynastie Yuang et sous influence mongol que le Tibet fut intégré à la Chine et que c'est sous la dynastie Ming qu'ils obtinrent le droit de règner sur le Tibet. Ce que réfute le Tibet qui dit qu'il n'y a aucune évidence historique sur ce fait d'autant que à cette époque les Ming se seraient totalement désintéressés du Tibet et du Dalaï lama et que de ce fait les relations étaient à cette époque beaucoup moins tendues. Au XVIe siècle, c'est la chute de l'empire Ming entrainant par la même une menace pour la Mandchourie (région limitrophe avec la Mongolie) à tel point que le peuple mandchou demande l'aide du Dalaï Lama pour que les attaquent meurtrières aux frontières. Et malgré l'aide apportée par le Tibet dans ce conflit la Chine tenta d'assoir son pouvoir y compris par la force vers la fin du XVIIe siècle ils envoyèrent pléthore de cadres administratifs à Lhassa pour organiser l'administration à la « sauce chinoise ». Selon Pékins ces cadres avaient autorités sur l'administration tibétaine, il avaient pouvoir de décision sur les ministres tibétains et même sur la réincarnation du Dalaï Lama. Affirmations contestées par Dalaï Lama actuel qui affirme que les ambans n'étaient que des « scrutateurs » chargés d'informer sur la situation du pays et superviser les troupes chinoises à la frontière chargées de prévenir d'attaques éventuelles mongoles. Bon nombre d'historiens penchent pour un protectorat chinois mais avec une liberté décisionnaire des tibétains quant au gouvernement de leur pays.
A la fin de la dynastie mandchoue le Chine sortit complètement écartelée par des rivalités seigneuriales qui mettent le pays à feu et à sang au point d'en oublier le Tibet. Le tibétains trop heureux d'être débarrassés du joug chinois ne virent pas arriver la menace britannique sur l'Asie. Pourtant ils furent très vite l'objet de rivalités entre l'Angleterre, la Chine et la Russie qui voyaient ces hauts plateaux comme un point stratégique commercial entre l'Inde et la Chine. Les appels du pied de l'Angleterre au Tibet restèrent lettre morte. Alors l'empire britannique se tourna vers la Chine et signa en 1876 un accord lui permettant d'ouvrir plusieurs ports en Chine (l'accord de Chefoo) et par la même la Chine s'engageait à donner à l'Angleterre les passeports nécessaires pour entrer au Tibet. Les tibétains en apprenant ces clauses considérèrent comme non valide les accords de Chefoo mais sans prendre conscience de la gravité de l'enjeu et de la convoitise que leur position géographique entrainait . Les britanniques ne s'arrêtèrent pas à ce traité ils en signèrent au moins deux autres un établissant une frontière entre le Tibet et le Sikkim (état indien situé entre le Tibet et le Bhoutan) et un autre autorisant les anglais à commercer au Tibet. Ces différents accords singés par l'Angleterre font que l'empire britannique reconnaît officiellement l'annexion du Tibet à la Chine. En 1904 l'Angleterre déclare la guerre au Tibet et le 3 août ils prennent Lhassa obligeant ainsi le Dalaï Lama à fuir en Mongolie. Le Tibet demanda de l'aide aux Qing, mais ceux-ci déjà empêtrés dans des conflits intérieurs, ne répondirent pas à l'appel au secours du peuple tibétain. Le 7 septembre fut signé la convention de Lhassa par laquelle le Tibet s'engage à ne rien signer avec une puissance étrangère sans l'accord de l'Angleterre Les historiens communistes chinois reconnaissent avoir commis une erreur en ne défendant pas leur territoire. Et à contrario, le Tibet s'appuie sur ces accords pour démontrer son indépendance. En prenant connaissance de ces accords, la Chine se fâcha, accusant l'Angleterre d'ingérence sur la gestion d'une de leur province. Afin d'éviter un conflit avec les chinois, l'Angleterre signait une traité reconnaissant la souveraineté chinoise sur le Tibet et par la suite un autre de même teneur avec la Russie parlequels ces deux pays s'engageaient à respecter l'intégrité terrioriale du Tibet à la Chine et à ne pas faire d'ingérence dans les affaires extérieures. En 1908, envahit Lhassa sans y être invité obligeant encore une fois à l'exode le XIIIe Dalaï Lama et rompant ainsi définitivement toutes relations entre Lhassa et Pékin. Le coup de force de l'empereur chinois ne fut pas suivi d'effet , car l'empire Qing s'écroulât avec la révolution chinoise en 1911.
Un an plus tard, le Dalaï Lama revient s'installer à Lhassa et rompt tous les liens unissant son pays à la Chine. Il chasse tous les ressortissants étrangers ainsi que les troupes basées au Tibet et déclare le Tibet indépendant. Mais il commet une grave erreur que le pays va payer plus tard, n'étant pas aguerris aux manœuvres politiques et diplomatiques, il ne fait pas suffisamment reconnaître explicite l'indépendance du Tibet par d'autres puissances étrangères. En 1913, le Tibet mis en place sa propre monnaie, ses propres timbres poste et son drapeau. Mais cela n'a pas suffit à les rendre indépendant. Le Tibet base son indépendance sur des traités bilatéraux signés avec divers pays (comme celui « d'amitié et d'alliance » avec la Mongolie ), mais le seul texte important - même s'il a été rejeté le lendemain par les autorités chinoises et toujours considérés par elles comme nul et non avenu aujourd'hui -est celui qui émane de la conférence de Simla débuté en Inde en 1913 , conclut le 27 avril 1914, par laquelle l'Angleterre, la Chine et le Tibet, décidèrent du tracé des frontières de l'Inde , du Tibet et de la Chine et où cette dernière s'engagea à respecter l'autonomie du Tibet tout en exerçant un droit de « suzeraineté » (et non souveraineté). Les frontières définies en 1914 sont toujours à ce jours source de conflit , avec invasion du Tibet par la Chine et intégration forcée au gouvernement de Pékin, puis ensuite en une guerre ouverte entre l'Inde et la Chine en 1962 où le Tibet servit de tampons entre ces deux géants.
Quand les J.O. Ont été attribués à Pékin c'était dans la perspective que la Chine s'ouvre sur les autres parties du monde et pas simplement économiquement, mais aussi pour que les droits de l'homme soient respectés chez eux aussi. Or en ce qui concerne la Chine en général et le Tibet en particulier c'est loin d'être respecté. Je n'oublie en aucun cas toute la misère et les exactions qui ont lieu dans d'autres parties du monde que ce soient en Afrique, en Asie, en Amérique ou même en Europe. Mais les J.O. Ont lieu à Pékin et de ce fait, je trouve tout à fait louable que la lumière soit sur ce petit pays qui depuis des lustres ne demande qu'une seule chose, qu'on le laisse en paix et libre. Je n'ai pas à donner de leçon de morale à quiconque et je ne voudrais en aucun cas être à la place des athlètes français, pourtant pour ma part, je vais prendre position. Je ne m'intéresse pas au sport en général, si ce n'est aux J.O. Et à l'athlétisme. Cette année, je laisserai mon téléviseur fermé ainsi que ma radio et je vais suspendre mon abonnement au quotidien pendant toute cette période. C'est dérisoire pensez-vous, il n'empêche que si je suis seule dans cette démarche, au moins je resterai fidèle à mes convictions et si nous sommes nombreux à faire de même, cela aura un impact économique en matière d'entrée publicitaire , de vente de matériel hifi, vidéo ... Si certains se sentant concernés ont envie de faire un geste, il y a une pétition qui circule cliquez ici pour en savoir plus April 14 La pluie et le beau tempsCette nuit, ou plutôt ce matin, le bruit de l'orage et les éclairs m'ont réveillé.L'homme de ma vie « Skippy » était très inquiet, il n'aime ni l'eau ni les orages :)Le bruit contre les vitres du balcon était tel que je fermais toutes les fenêtres et je me carapatais sous la couette. Skippy en fît de même (il s'est carapaté sous MA couette) le temps que la musique céleste ne se calme.Une fois l'orage passé, je suis sortie prendre des souvenirs de son passage. Tout était blanc, la grêle avait recouvert tout le paysage.Le matin vers 8h lorsque je suis allée promener le chien, il y avait encore une bonne couche de glace sur le sol et sur les trottoirs.Les jeunes feuilles du troène « adulte » étaient déchiquetées sur le sol et les fleurs des arbres de Judée faisaient un tapi rose par endroit.Belle palette de couleurs.Il ne me reste que quelques photos que je viens partager avec vousApril 07 Marseille - La découverte place Jules-VerneLa découverte du siècle
Pendant l'été 1993 à Marseille, sous l'actuelle place Jules Verne, une équipe d'archéologues ont fait une découverte qui remonte à la Création de notre belle citée Phocéenne.Tout d'abord, la découverte de traces d'un chantier naval, laissait augurer d'autres découvertes et ce fut le cas.Au milieu de la vase noire piquetée de coquillages et de cailloux, dans une atmosphère anaérobie fût découvert un bateau grec de quatorze mètre et une petite barque de type pointu de cinq mètres de long. Le tout en état parfait de conservation grâce à la terre qui avait couvert de multiples couches ces deux reliques comme un écrin.
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